• Il faut un gouvernement de concorde nationale pour l'urgence sociale

    INVITÉ jeudi du "Talk Le Figaro", Jean-Christophe Cambadélis a jugé qu'il était malvenu que le gouvernement appelle les "gilets jaunes" à ne pas manifester samedi prochain "sans lui-même faire un geste raisonnable". "Il pourrait recevoir des "gilets jaunes" samedi dans toutes les préfectures pour discuter des mesures qui ont été annoncées", a déclaré l'ancien premier secrétaire du Parti Socialiste. Cette idée "pourrait éviter une manifestation nationale", a-t-il dit.
  • Ségolène Royal peut rassembler la gauche aux européennes

    Le congrès du Parti socialiste européen, qui s'est tenu à Lisbonne, amorce un virage à gauche. Jean-Christophe Cambadélis y était. Propos recueillis par Emmanuel Berretta - Le Point
  • Macron au milieu du gué

    Le président de la République a mis 15 milliards d'euros sur la table sans électrochoc politique. Ce qui était impossible hier est devenu possible aujourd'hui. Les gilets jaunes et la violence sont passés par là.
  • Monsieur le Président de la République

    Notre pays a l’âme dévastée. La France s’enfièvre. La colère est partout, dans les villes comme dans les campagnes. Elle est dans toutes les conversations. Elle est massive pour ne pas dire majoritaire. Elle est en passe de devenir le premier parti de France.
  • Il faut rétablir la paix civile

    IL FAUT traiter l'urgence puis s'attaquer à ce qui est important. L'urgence est politique : le gouvernement doit être changé, les mesures reportées, les manifestations encadrées.
  • Qui sème le désordre récolte la tempête

    Dès le soir de la présidentielle, j’exhortais le Président à maîtriser sa victoire. Le pays était à bout. François Hollande avait tenté de louvoyer entre les risques de la rue et les risques des sanctions des marchés, et s’était fait éliminer.
  • Ça craque !

    Ça craque ... la crise de rejet prend de l'ampleur. L'opinion mobilisée, l'opinion sondée font jonction dans la protestation. Mais des signes de basse intensité s'accumulent.
  • Carlos Ghosn : la France doit intervenir

    Il s’agit d'une question de principe. Quoi que Carlos Ghosn ait fait, quel que soit ce qu'on pense de lui, on ne peut le laisser au Japon. Il en va de l'honneur de la France et du respect de ses ressortissants.
  • Emmanuel Macron cherche l'affrontement

    Emmanuel Macron a une théorie : il faut aller là où il y a le conflit. Il a une nécessité : être le parti de l'ordre. Il a un impératif : casser le mouvement au plus vite. Jupiter ne peut se dérober au combat. C'est son inclinaison. C'est son rapport à l'opinion. C'est sa lecture du chef et de l'incarnation.
  • La crise de rejet

    Le président Emmanuel Macron en a fait l’amer constat ; les Français sont revenus à leur colère. Cette colère rampante que je pronostiquais il y a un an. J’analysais aussi qu’il n’y aurait pas convergence des luttes, faute de débouché politique ou de revendications unifiantes.