• Le plan d'urgence face à la catastrophe imminente

    La polémique sur la chloroquine étant close, nous sommes entrés dans les jours décisifs pour endiguer le covid-19. Endiguer et non résorber, car tant que nous n’aurons pas de vaccin, rien ne sera définitif.
  • Agir par temps de COVID19

    Changer les loups par la mort et la belle chanson de Serge Reggiani raisonne dans ces temps de coronavirus. Oui, il s’agit de cela. La mort, elle conduit un milliard d’individus à être confinés chez eux.
  • Une crise peut en cacher d’autres

    7000 morts, 185 000 infectés dans le monde. La pandémie coronarienne bouscule tout sur son passage : le mode de vie, les certitudes libérales, la production, les échanges, la diplomatie
  • Dans la nuit des Césars

    Rarement la cérémonie des césars aura conduit à un tel tumulte. Le prix du scénario d’abord, dont on ne dira jamais assez combien il emprunte au livre de Christian Vigouroux qui révéla le rôle du colonel Picquart. Mais la polémique fut paroxysmique avec le départ de Adèle Haenel « on se lève et on se casse ».
  • Je suis inquiet !

    Je suis inquiet, non seulement du risque de pandémie du coronavirus et de ses conséquences sur l’humeur des peuples et de leurs économies, mais aussi de la dynamique politique de la France. Je le redis, tout milite pour l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite
  • Après Benjamin Griveaux, où allons-nous ?

    On ne peut être que révulsé par le procédé. On ne peut être qu’atterré par sa logique. On ne peut être que compatissant pour la famille de Benjamin Griveaux. Il va lui et leur falloir vivre avec ce fardeau. La politique comme cela est une saloperie.
  • Une droite siphonnée par Emmanuel Macron et une gauche complètement siphonnée

    On le voit, la gauche non mélenchoniste a bien du mal à s’unir. L’initiative salvatrice de Place publique intervient dans une conjoncture pour le moins redoutable : la crise politique existentielle que traverse la France, et les européennes peu propices à l’union, une France divisée fractionnée, en protestations multiples et une gauche hors-jeu.
  • Mon coup de gueule sur l'affaire Mila et la gauche !

    Du pataquès de la manifestation du 5 novembre à « l’affaire » Mila, la gauche ne sait plus protéger les Français musulmans en étant intraitable avec le séparatisme intégriste au nom de l’islam. La gauche a perdu de vue la République, comme hier elle avait égaré la nation.
  • La France révoltée

    Magistrats révoltés par les déclarations du président sur l’affaire Halimi ; avocats sur les retraites ; médecins hospitaliers sur les budgets ; pensionnaires de l’Opéra de Paris, salariés du public, SNCF, RATP et transports sur les retraites.
  • La présidentielle nous intéresse

    La gauche mise hors-jeu par la présidentielle de 2017, ses divisions et ses propositions datées a devant elle un possible retour inattendu ...