• Monsieur le Président de la République

    Notre pays a l’âme dévastée. La France s’enfièvre. La colère est partout, dans les villes comme dans les campagnes. Elle est dans toutes les conversations. Elle est massive pour ne pas dire majoritaire. Elle est en passe de devenir le premier parti de France.
  • Il faut rétablir la paix civile

    IL FAUT traiter l'urgence puis s'attaquer à ce qui est important. L'urgence est politique : le gouvernement doit être changé, les mesures reportées, les manifestations encadrées.
  • Qui sème le désordre récolte la tempête

    Dès le soir de la présidentielle, j’exhortais le Président à maîtriser sa victoire. Le pays était à bout. François Hollande avait tenté de louvoyer entre les risques de la rue et les risques des sanctions des marchés, et s’était fait éliminer.
  • Ça craque !

    Ça craque ... la crise de rejet prend de l'ampleur. L'opinion mobilisée, l'opinion sondée font jonction dans la protestation. Mais des signes de basse intensité s'accumulent.
  • Carlos Ghosn : la France doit intervenir

    Il s’agit d'une question de principe. Quoi que Carlos Ghosn ait fait, quel que soit ce qu'on pense de lui, on ne peut le laisser au Japon. Il en va de l'honneur de la France et du respect de ses ressortissants.
  • Emmanuel Macron cherche l'affrontement

    Emmanuel Macron a une théorie : il faut aller là où il y a le conflit. Il a une nécessité : être le parti de l'ordre. Il a un impératif : casser le mouvement au plus vite. Jupiter ne peut se dérober au combat. C'est son inclinaison. C'est son rapport à l'opinion. C'est sa lecture du chef et de l'incarnation.
  • La crise de rejet

    Le président Emmanuel Macron en a fait l’amer constat ; les Français sont revenus à leur colère. Cette colère rampante que je pronostiquais il y a un an. J’analysais aussi qu’il n’y aurait pas convergence des luttes, faute de débouché politique ou de revendications unifiantes.
  • Je n’ai pas du tout été étonné de la réaction de Trump vis à vis de Macron

    Chacun connaît la paranoïa de Donald Trump. Et, il suffit de voir comment il a salué Emmanuel Macron sous l’Arc de Triomphe pour comprendre. Le Président des États-Unis ne peut croire que les Femens ont déjoué le service de sécurité sur les Champs-Élysées. Pour Donald Trump on a cherché à l’humilier.
  • Pétain et la France

    J'avais fait scandale en le dénonçant en son temps, et en protestant contre le fait que François Mitterrand faisait fleurir la tombe de Pétain. Peu de temps après, le Président socialiste me faisait savoir qu'il ne le ferait plus.
  • Où va l'Europe ?

    Les nationalistes vont beaucoup progresser, mais ne tombons pas dans le piège. Ils ne seront pas majoritaires. Entre 100 et 140 parlementaires. Les sociaux-démocrates en ont 187 et les conservateurs 219. Et on ne voudra voir que la progression sans précédent des écologistes autre vrai sujet.